On décolle en scooter vers 10h pour aller à Sade, un village traditionnel Sasak. C’est très touristique mais on le savait, alors personnellement, je ne suis pas déçue. D’ailleurs, un site touristique l’est rarement pour rien. Et par ailleurs, tous les touristes que nous avons vus étaient des étudiants indonésiens : ça doit être la période des sorties scolaires. Paradoxalement, Margot aura été beaucoup plus photographiée qu’elle n’aura pris de photos. Tous les étudiants veulent une photo d’elle !

La particularité de ces maisons est la forme de leur toit en fer à cheval. C’en est même devenu le symbole de l’île. Les maisons sont faîtes en pailles et en bois. Des panneaux tressés servent de murs. Aujourd’hui, presque toutes les maisons sont des boutiques où sont vendus sarongs et bracelets. Heureusement, ils ne poussent pas trop à la consommation. Ils demandent une fois et s’arrêtent là. Sauf qu’il y a 50 boutiques donc ça fait 50 demandes mais ça passe.

Nous repartons en direction de la mer mais faisons d’abord une halte pour manger, au même warung, pour la 3ème fois. On ne change pas un warung qui gagne !

Notre destination s’appelle Tanjung Aan Beach.

Avant de s’y installer, on aura fait plusieurs haltes (en fait, à chaque baie se trouvant entre notre point de départ et notre point d’arrivée). Sur l’une d’entre elle, une bonne cinquantaine de personnes (surtout des femmes et des enfants) en train de ramasser des coquillages dans les rochers (on se joindra à eux et les aidera) et un peu plus loin, autant de personnes en train de se baigner avec ces bouées classiques et indémodables: des chambres à air.

Aan beach est encore l’une de ces baies de sable blanc à l’eau turquoise. On a dû croiser 5 autres touristes, c’est tout. C’est dingue lorsque l’on sait que plusieurs hôtels sont complets. On se demande bien où sont les gens ?

On s’y pose 2h30. On est bien.

Pour Pépère, Mamisa, Margot et Manu, c’est la dernière journée alors on savoure chaque seconde.

Les gardiens de nos scooters nous disent que nous devons quitter la plage à 17h car eux-même partent à 17h, or, il serait dangereux de rester ici s’ils ne sont pas là. Etrange, mais on ne veut pas tenter le diable et de toute façon nous avions prévu de quitter la plage à cet horaire-là.

Tout le monde reprend la direction de l’hôtel sauf Chaton, Chatounette et moi. On pousse un peu plus loin, à Gerupuk. On nous a indiqué que c’était à 1km de là.

C’est peut-être à 1km de là mais la route est tellement défoncée que c’est 1 km qui en vaut 10 !

Arrivés à Gerupuk, je suis étonnée par la taille du village ! Presque aussi grand que Kuta ! Je m’attendais à quelques baraquements en bois, mais que nenni ! C’est un mélange de village typique (routes en terre, baraques en bois et paille, habitants en tenues locales….) et de station balnéaire hautement intégrée à ce décor. Il fallait deviner que cette bâtisse renfermait un bowl, un pan d’escalade et un panier de basket !

Les homestays se font discrets mais sont repérables aux planches de surf qui trônent à leur entrée. Car ici, c’est la Mecque du surf ! Une grande baie avec de nombreuses vagues de renommées de 4/5m. Il faut prendre un bateau pour y aller, mais le prix est tellement dérisoire que ça ne pose pas de problème. Il y a aussi toute la plage le long du village qui est, parait-il, idéale pour les débutants. Là, nous sommes à marée basse donc nous ne voyons pas de vagues au bord mais uniquement toutes ces installations de pêche. On apprendra qu’il s’agit de bacs à homards.

On prend donc le plus de renseignements possibles : on aimerait bien y passer la journée de demain.

Nous rentrons à l’hôtel avant que la nuit tombe. Piscine, douche, et direction le restaurant.

Pépère et Mamisa paient leurs cocktails pour cette dernière soirée tous ensemble. Heureusement qu’on en n’a pas pris d’autres derrière sinon je rentrais en titubant ! Efficace ce Mai-Mai !

Share this Post

Leave a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*
*