D’Ubud à Bedugul via les rizières de Jatiluwi

Réveil 8h.

Shopping (baskets et ceinture).

Décollage à 10h15 au lieu de 9h30 : on attendait les Chouchous, qui diront plus tard qu’ils s’occupaient en attendant car personne n’était prêt (tout le monde était prêt à l’heure prévue, mais effectivement, tout le monde avait trouvé une occupation en attendant, voyant que les Chouchous étaient loin d’être prêts, bref, le serpent qui se mord la queue)…

Grand trajet à travers les rizières et la forêt, parfois sur des routes où un 4×4 n’aurait vraiment pas été du luxe, en s’arrêtant régulièrement pour admirer les paysages.

On déjeune à Jatiluwi, dans un restaurant surplombant les rizières : vue splendide !

On reprend la route en sens inverse et on s’arrête pour contempler le point de vue. Au pied de nous, un canal. Et là, un énorme poisson dans le canal !! Ah non ! C’est Chaton qui se baigne… Il y a 40cm d’eau et il est là tel un crocodile… Il aura amusé toute la galerie, même les indonésiens.

On reprend la route jusqu’à Bedugul. Il y a un marché, on s’y arrête. Je tombe sur un petit carnet de note fait en feuilles de bambou, d’eucalyptus, de noix de coco et de banane. Il me plaît. Je demande le prix : 20€. Je souris et le repose mais la dame me dit qu’en Indonésie, il faut négocier. Oui enfin je veux bien mais son carnet je lui prends à 1€, 2€ grand max, alors en partant de 20€, aucune chance que l’on s’accorde sur un prix. Et bien si ! 20.000 Rps, soit un chouille plus qu’1€. Je repartirai également avec une toupie et un kalimba, un instrument de musique pour Chatounette pour la somme de 4€, avec un prix de départ de 50€… Mais il fallait assister à la négociation ! Un vrai spectacle !

On reprend la route une dernière fois à la recherche d’un hôtel dans les parages… Une vraie galère ! On ne trouve rien, et tout le monde commence à s’énerver un peu dans la voiture. Finalement, Margot et Manu ont trouvé, ouf !, il était temps !

Chaton nous donne un petit cours de « muscu maman », et ça fait mal au moral ! On se rend compte qu’on n’a plus rien dans les chaussettes, ni les jambes, ni les bras, ni les fessiers, ni les lombaires… La série des pouces est un supplice, et encore, c’était la version courte…

On part ensuite se trouver de quoi manger pour le soir, et nous nous arrêtons sur un vendeur ambulant dans un carrefour. On expérimente une sorte de riz gluant mais froid. Spécial… Heureusement, les brochettes de viandes sont délicieuses. On dévalisera également l’épicerie d’à côté de toutes sortes de cochonneries, gâteries chocolatées en tête. Evidemment, pas une seule marque que nous avons l’habitude de voir en France, du coup, nous sommes franchement déçus, rien à voir avec du Lindt ! Les faux Smarties sont pas mal quand même.

De retour à notre chambre, nous cherchons la Gopro pour la recharger, sauf que là, plus de Gopro… Grand moment de solitude. Nous avons retourné la voiture, tous les sacs, la chambre de l’hôtel, en vain… Bien les glandes….

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